Ma première fois à Clair et pourquoi j'y retournerai

Les 28,29 et 30 janvier dernier je suis allé pour la première fois au Nouveau-Brunswick au colloque de Clair 2016. Petit village à 30 minutes d'Edmundston où nous retrouvons le Centre d'Apprentissage du Haut-Madawaska, le C@HM pour les intimes. Depuis 7 ans, on y retrouve environ 300 intervenants du milieu de l'éducation qui à l'époque venaient observer comment Roberto Gauvin et son équipe avait pris de front l'intégration des TIC. Cette année, toujours en toile de fond, elle ne sont plus le sujet de discussion principale mais plutôt les bibittes étranges qui les utilisent, c'est-à-dire nous !

Depuis 2012, je suis à distance sur Twitter ce congrès. L'année dernière, j'y étais tellement investi que je me suis fait demander si j'y étais. Jamais autant cependant que mon collèque @slyberu qui a besoin de double-foyers pour tweeter maintenant !

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L'expérience terrain n'a rien à voir avec l'expérience Twitter. C'est un rassemblement de pédagogues convaincus et convaincants: on voudrait tous les avoir comme collègues. La visite des classe est sans aucun doute le moment fort de ces 2 jours. Je n'y croyais pas, j'ai vu des élèves de 1re année apprendre à coder avec les Ozobots.

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J'ai fait également la rencontre de 2 pédagogues que je connaissais seulement sur Twitter, Julie Chandonnet (@ChandonneJulie) et Catherine Lapointe (@catlap78). Elles ont des projets à couper le souffle avec leurs élèves, Julie avec Karine Riley (@KarineRiley) ont AnimeHistoire et Catherine a son projet de Photo Poésie. Le prof de maths du secondaire que je suis a appris à connaître des enseignantes du primaire totalement dévouées, drôles et des leaders de changement par leurs actions. J'espère pouvoir collaborer avec elles un jour sur un projet en mathématique.

Un autre coup de coeur de cette visite fut sans contredit ma rencontre avec Yves Doucet (@yvesdoucet), collègue prof de maths et physique. Selon Jacques Cool (@zecool), avons-nous été séparés à la naissance ? Sa conférence sur l'identité m'a littéralement flabbergasté, probablement le mot que j,ai le plus utilisé lors de mon passage à Clair.

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Pourquoi retourner à Clair ? Pour s'imprégner de cette énergie de l'équipe du C@HM, des élèves, des pédagogues présents qui nous permettent de retourner dans nos milieux avec l'idée qu'il existe un endroit comme Clair, qu'il est bien réel et que les rêves nos plus fous peuvent être possibles.

Je termine avec un phrase de mon ami Pierre Gagnon (@P_gagnon) qui ne voulais pas entendre le mot impossible lors de  l'atelier en format BarCamp sur notre école idéale.

« On pense à notre école idéale, donc on ne se met pas de limites. On envoie des astronautes dans l'espace et ils boivent leur urine, alors rien n'est impossible !»

Avec une phrase comme celle-là, comment ne pas vouloir y retourner !

 

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À propos de l'auteur

Jocelyn Dagenais

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